5.1 Consignation d’états

Vitrine 3D Suite

L’enregistrement des signalisations est indispensable pour la surveillance des installations et l’analyse de leur comportement. Dans un premier temps, Il a été effectué par des dispositifs simples car il y avait généralement du personnel sur place pour les relever. A partir de 1950, la suppression progressive du service de quart, imposa l’équipement des postes d’enregistreurs performants. Ces appareils, en plus des signalisations, enregistrent les manœuvres manuelles ou automatiques de l’appareillage à haute tension.

1-lapinVoyant mécanique – CdC – Avant les années 1950 – Diamètre voyant : 13 mm.
Les équipements ont un dispositif dit « lapins » : le fonctionnement de l’appareil fait apparaitre un voyant mécanique qu’il faut réarmer. C’est probablement le premier dispositif d’enregistrement visuel.

2-voyants-aseaVoyants mécaniques – ASEA – Années 1930, ou avant (?) – 23 cm.
Boitier de voyants mécaniques «  lapins », à réarmer après fonctionnement.

3-voyants-rxap-31Voyants lumineux – CdC – 1950 – 34 cm.
Voyants lumineux qui équipent la RXAP 31. Ils doivent être réinitialisés sur place après relevé.

 

4-verrineVerrines – Fin des années 1950 – 12 cm.
Boitier de voyants lumineux dits « verrines » qui équipent les tableaux synoptiques de conduite.
En complément des enregistreurs, ces boitiers, ou des voyants similaires, ont continué à être utilisés  pour des signalisations particulièrement importantes pour l’exploitation.

5-ems-606-ems-60-bh7-ems-60-bvEMS 60 – Albert Le Bœuf  puis Schlumberger – Milieu des années 1960 : EMS 60 (60 signalisations)* – 48,5 cm.
– EMS 2 en 1955.
– EMS 11 (40 signalisations), fin années 1950.
8-enreg-ems-60Cet appareil, conçu en 1955 par la Division contrôle électrique et les établissements Le Bœuf, enregistre sur une feuille de papier métallisé électrosensible, au moyen de stylets : des traits pour les signalisations dites permanentes, des points avec une trainée en forme de « comète » pour les signalisations fugitives. Le début des signalisations peut être « apprécié », par rapport à d’autres, avec une précision de l’ordre de 0,1s. Enregistrement codé de l’heure à la minute près, plus tard à la ½ seconde.
La première génération : l’EMS 11, était installée à proximité des équipements, à raison d’un pour deux départs. La seconde (EMS 60), à proximité du tableau de commande. Ils participaient à la conduite et à la gestion des alarmes centralisées : alarme sonore…Leur utilisation demanda un effort d’adaptation des agents d’exploitation.
Les signalisations étaient traites par le « Bloc de voies » (BV), l’heure par le « Bloc d’heures » (BH).
* IL y a eu un EMS 100 (100 signalisations). Il a été peu installé ; son fonctionnement ne donnant pas entièrement satisfaction.

10-tlc16TLC 16 – Jeumont-Schneider – 1975. – 86 cm.
Consignateur d’états à restitution sur imprimantes, 2400 signalisations (un TLC 16 remplace 40 EMS 60).
Appareil développé pour le plan THT 75*. En effet le nombre des signalisations à traiter est multiplié par 2 ou 3. La capacité, la méthode d’enregistrement et la définition des EMS n’est plus adaptée au fonctionnement et à l’analyse du fonctionnement de systèmes beaucoup plus rapides, avec de nouvelles fonctions.
Cet appareil est basé sur un mini calculateur « à haut niveau de sécurité » fabriqué par Jeumont-Schneider :
– mémoire morte : 2 Kmots de 16 bits ;
– mémoire vive     : 16 Kmots  de 16 bits ;
– chronologie et filtrage : 10 ms ;
– imprimante N°1 : 30 caractères/sec, lecture des cassettes (K7) des programmes et enregistrement ;
– imprimante N°2 : 30 caractères/sec, enregistrement seul.
*Il y a eu un appareil similaire, fabriqué par Sintra, qui a été moins installé.

11-onduleurOnduleur – 1975 (?) – 34 cm.
Alimentation, en 220 V secouru, des  imprimantes du TLC 16 : ASR, KSR, qui n’existaient pas en 48 Vcc.

 

12-ems-100013-enreg-ems-1000EMS 1000 – Enertec Schlumberger -1981 – 19″.
16 à 464 signalisations. Chronologie : 5 ms.
Avec émissions d’alarmes.
Postes  HT et HT/MT.
Nota : Il manque, sur la photo, les racks des cartes d’acquisitions.

14-m-centralogMicro Centralog S – CGEE Alsthom – Années 1980 – 80 cm.
32 à 576 signalisations.
Chronologie : 10 ms.
Emission d’alarmes.

15-ecp-80ECP 80 – Cett – Années 1980 – 60 cm.
Chronologie : 10 ms.
Modules de 64 entrées. Jusqu’à 3392 signalisations.
16-enreg-ecpEnregistrement avec analyse d’incident.

 

 

17-zip-180ZIP 180 KSR – PERIFERIC – Années 1970 – 52 cm.
Impression des informations traitées par un consignateur d’états, dialogue.

 

18-silent-700Silent 700 – Texas Instruments – Années 1980 (?) – 36 cm.
Impression des informations, traitées par les consignateurs d’états, dialogue.

 

19-silent-700-1200Silent 700/1200 BPS – Texas Instruments – Années 1990 – 30 cm.
Impression des informations traitées par les  consignateurs d’états, dialogue.

20-pr-127-02PR 127 02 – SEIKO – SCLE – Années 2000 – 38 cm.
Télérelève : consignation d’états, perturbographie.
Impression des informations traitées par les consignateurs d’états, dialogue.

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